Nous en savons un peu plus sur l’Emprunt Sarkozy ou National.

Le montant collecté sera affecté aux prioritées suivantes: les biotechnologies, l’énergie du futur, les véhicules électriques, un certain nombre de secteurs dans le domaine alimentaire ou dans le domaine de la santé, l’éducation en général.

 
Les trois mois à venir seront consacrés au débat afin de définir les modalités.

Suite au dernier article sur “L’Emprunt Sarkozy, les avantages?Veille Placements continue la réflexion sur le montage pouvant être mis en place:

- Le coupon zéro: Si l’échéance de l’emprunt Sarkozy est longue (exemple 10 ans), le coupon zéro pourrait être partiel, c’est à dire versé au bout de 5 ans, puis au remboursement à 10 ans. Ce montage a le gros avantage de ne pas alourdir le budget de l‘Etat les premières années, hors nous sommes en récession…

- Les ORA privatisation: cela serait aussi une innovation, l’obligation ou les obligations pourraient être remboursées en actions ! C’est aussi une réponse à ne pas trop alourdir le déficit pour les générations futures et ce montage aurait tout son sens dans un PEA.
Ainsi, plusieurs tranches d’emprunts pourraient être lancés sur Renault, Air France KLM, EDF… Le plus osé serait un remboursement sur le fonds souverain géré par la CDC, et aurait beaucoup de sens sur une échéance longue et un prix de remboursement pas trop élevé!
Un des avantages des ORA est de permettre d’offrir un taux facial plus élevé de 1% à 2 % et un gros potentiel de gain en capital, mais il est vrai serait moins populaire qu’un emprunt classique.

- Une solution intermédiaire serait une OC ou obligation convertible (ou plusieurs obligations convertibles). C’est à dire que le cours de l’action en sous-jacent doit atteindre un prix déterminé le jour du lancement de l’obligation convertible pour convertir l’obligation en action. A terme si le cours n’est pas atteint, le remboursement se fait en espèce si le client le souhaite…
Les deux avantages sont d’offrir un taux facial plus élevé et d’offrir un beau potentiel de gain en capital et un faible risque en cas de mauvaises performances des actions avec le remboursement en capital.

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Tags:Emprunt, Obligation, Privatisation, Sarkozy

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